
Les derniers résultats de l’étude Kantar Africascope, relayés par RFI, confirment la suprématie de Radio Balafon sur le marché radiophonique camerounais. Une performance qui souligne la pertinence de la stratégie de proximité de l’enseigne basée à Douala.
Le paysage médiatique camerounais a son nouveau verdict. Selon la dernière vague de l’étude **Kantar Africascope**, baromètre de référence des audiences en Afrique subsaharienne francophone, **Radio Balafon** s’impose une nouvelle fois comme la station la plus écoutée du pays. Cette confirmation vient valider un modèle éditorial qui semble avoir trouvé la clé du cœur et des oreilles des Camerounais.
La force de la régularité
Dans un marché ultra-concurrentiel où cohabitent radios publiques, stations confessionnelles et une multitude de réseaux privés, Radio Balafon réussit le pari de la fidélisation. Ce n’est pas seulement une place de leader, mais une position de « N°1 confirmé » qui ressort de cette étude publiée par RFI.
Cette performance s’inscrit dans une dynamique de croissance entamée depuis plusieurs années par la station de Cyril Bojiko. En misant sur un mix équilibré entre information de proximité, divertissement et promotion de la culture locale, Balafon a su transformer son audience régionale (Littoral) en une influence nationale majeure.
*Le label Kantar : une caution de poids*
L’utilisation des données Kantar Africascope n’est pas anodine. Pour les annonceurs et les agences de conseil en communication, ces chiffres sont le juge de paix. La méthodologie rigoureuse de Kantar permet de mesurer avec précision l’impact réel des programmes. Pour Radio Balafon, ce leadership est un argument commercial de premier plan, garantissant une exposition optimale aux marques dans un marché publicitaire camerounais de plus en plus exigeant sur le retour sur investissement (ROI).
*Quels enjeux pour la suite ?*
Si Radio Balafon domine aujourd’hui les ondes, le défi reste celui de la convergence numérique. La bataille de l’audience se joue désormais aussi sur les applications mobiles et les réseaux sociaux, où la station est déjà très active.
L’enjeu pour les mois à venir sera de maintenir cette avance face à une concurrence qui se réorganise. Mais pour l’heure, les indicateurs sont au vert : au Cameroun, le réflexe Balafon est plus que jamais une réalité statistique.
